12/10/2018

2 mois de voyage 📌

Nous en sommes à 2 mois depuis le départ. On en profite toujours autant ! Ce deuxième mois, nous l’avons uniquement passé sur le sol nord-américain. Après nos déboires pour obtenir les visas chinois, le road trip à l’américaine a pu commencer.

💰 Les dépenses ont légèrement augmenté après les achats de vêtements chauds pour l’hiver en Russie. La première partie de la location de la voiture a été débitée après un mois. Au quotidien, nous avons donc dépensé en moyenne 140 € soit 8500 € au total. L’objectif étant de 100 € par jour sans compter la voiture de location, on est plutôt bon.

🚙 Ce ne serait pas un road trip sans kilomètres ! Au total, nous en sommes à 15 600 km. Nos dos tiennent le coup. Parfois, quand il s’agit de rouler toute une journée, des étirements sont nécessaires.

👣 Après les super randonnées islandaises et de la côte est du Canada, on essaye de garder le rythme. Avec des journées entières sur les routes américaines, c’est dur de garder la même moyenne ! Au total, nous en sommes à 693 km parcourus à pieds.



🐻 Côté animaux, le compte est :
  • 100aines de chevreuils / biches / bambis à moins de 10 mètres
  • 60aine de dindons sauvages
  • 4 castors
  • 2 marmottes
  • 5 orignaux
  • 2 ours noirs
  • 100aines de chipmunks
  • 100aines d’écureuils
  • 100aines d’outardes
  • 1 chouette
  • 4 serpents
  • 10aine piverts 
  • 6 ratons laveurs
  • 10aine de grues du Canada 
  • 100aines de chiens de prairie
  • 100aines de bisons
  • 2 loups
  • 50aine de wapitis 
  • 100aines d’antilopes d’Amérique 
  • 10aine de mouflons
  • 1 pygargue 
  • 100aines d’oiseaux petits et gros non identifiés 


08/10/2018

Yellowstone et Grand Teton 🇺🇸

C’est parti pour le fameux parc Yellowstone ! On décide de réduire les miles à parcourir en une journée en s’arrêtant dans la forêt nationale du bighorn (mouflon). En s’élevant dans ce massif montagneux, on passe au dessus des nuages juste avant le couché du soleil. Le camping rustique/gratuit où nous posons la tente est au fond d’une jolie vallée ou coule un petit ruisseau. La température est de -2 degrés, on enfile nos sous-couches en laine de mérino pour la première fois ! Aucune perte de membre n’a été à déplorer, la nuit s’est bien passée. Estelle a quand même utilisé pour la première fois ses chaufferettes, une à chaque pied (correction par Estelle : c’était une à 23h, une à 3h).


Le mercredi, après un thé chaud, nous reprenons la route enneigée pour Yellowstone. La température oscille entre -2 et 3 degrés. Les premières vallées du parc sont faites d’une palette entière de teintes de jaunes, c’est magnifique. Bien sûr, quand il pleut/neige, c’est tout gris ! En arrivant, au bord du lac Yellowstone, on aperçoit des fumeroles au loin. Ça y est, on est bien dans la caldeira !



En remontant vers le canyon, on rencontre un loup. Il urine sur un buisson comme un chien, c’est un mâle ! Dans la rivière, des oies plongent la tête dans l’eau à contre-courant. On les imagine ouvrir le bec en attendant que leurs proies y soient piégées.


La température annoncée pour les deux nuits à venir est de -8 degrés ❄️. C’est au-delà de nos capacités, on a bien fait de réserver un B&B en bordure du parc. Nous aurons la Bison Room ! Un mur entier de la chambre est recouvert d’une fresque de bisons et une peluche de bison trône sur le lit ! En s’y rendant, ou voit des troupeaux entiers de wapitis. Ils broutent tranquillement dans les plaines le long des rivières.

Comme on veut profiter de la journée et augmenter nos chances de croiser des animaux (qui sont plus visibles le matin ou le soir), on quitte tôt notre « Bison Room ». Réveil à 6h, c’est pas facile ! Notre première surprise, c’est la neige : les montagnes sont blanches même si les plaines restent jaunes. On fait rire les américains avec nos lancers de boules de neige fraîche ⛄️ !



Les Wapitis sont toujours là, à grignoter l’herbe qui dépasse de la neige. On croise aussi des pêcheurs à la mouche dans la Madisson River (grosse pensée pour Mathieu !). La circulation est ensuite ralentie par un premier bison couvert de neige, puis par un troupeau entier. Les gros bisons protègent les petits et grognent. On ne fait pas les fiers la vitre ouverte !



Le soleil fait une longue apparition pour nous accompagner au nord du parc. Entre cascades et piscines fumantes, la neige illumine notre route. Un grand reine se laisse regarder batailler avec les buissons et une pigargue fait un piqué impressionnant à quelques mètres de la voiture. Malgré les balades, nous ne croisons ni ours noir ni grizzli. C’est peut-être parce qu’on sifflote pour ne pas les surprendre ! Ou alors nos yeux ne sont pas suffisamment aguerris... Au pied d’un arbre figé par une irruption volcanique il y a 50 millions d’années, une ranger vient discuter avec nous. Elle nous dit au revoir avec un « drive safe on ice » qui nous fait rire vu le soleil. On la comprend un peu mieux quelques heures après en passant un col complètement enneigé ! Au sud, les cerfs de virginie sont nombreux, l’une deux s’aventure même sur les sentiers aménagés du Thumb Geyser Basin.








On remonte vers notre chez nous en s’arrêtant au Old Faithful Geyser. On ne s’est pas renseignés sur les irruptions prévues. Après un grand tour plein de fumée et de piscines naturelles aux multiples couleurs plus ou moins bouillonnantes, pas mal de monde est arrivé. Ils semblent attendre quelque chose. Par -1, c’est suspect. Il va faire nuit, mais on décide de voir ce qu’il va se passer. C’est un geyser qui dure 4 à 5 minutes, avec des poussées de 25 à 30 mètres. Il est bien différent de celui vu en Islande ! On se sent chanceux de l’avoir vu !


Le lendemain, on quitte la chaleur de notre grand chalet un peu plus tard que la veille. L’hôte nous dit au revoir avec un « stay warm ! » - always 😉 ! C’est un samedi, week-end de thanksgiving. On sait qu’il va y avoir du monde mais rien ne nous fait peur ! Il fait si froid que les grandes piscines naturelles fument à plein pot ! On a la chance de voir un second geyser, plus fin car sortant d’un cône ! Les piscines et minis volcans autour bouillonnent et fument à fond avant et pendant l’irruption !




On mange nos dernières provisions avant de descendre au parc Grand Teton. Oui, vous avez bien lu, d’ailleurs il y a aussi une coline nommée Gros Ventre dans le coin ! Le parc est juste au sud du Yellowstone, le panorama est grandiose sur toute la route. La chaîne du Grand Teton résulte du chevauchement de deux plaques continentales. La route que nous empruntons se trouve dans l’immense plaine aux pieds des montagnes. Les couleurs sont de nouveau fantastiques. On y fait la rencontre de nombreux cerfs de virginie, bisons et antilopes d’Amérique et ... d’au moins 4 orignaux ! Le premier, le soir, sur le chemin de notre auberge. Avec ses grand bois, il s’est approché de nous en grignotant les herbes hautes. C’était fou, même si on n’était pas tous seuls ! Le soir, on s’offre une pizza à la table de deux américains très sympathiques. Ils sont tombés amoureux du côté français de l’île Saint Martin (pensée aux rencontres guyanaises).







On vous écrit tout ça depuis notre 4x4 qui nous mène au parc nationnal Arches. On a longé les Rocheuses sous le soleil ce matin. Dans l’après-midi, le ciel s’est couvert. Nous atteignons rapidement la température à laquelle la pluie devient neige 🌨 . Les antilopes et les cerfs continuent de nous regarder passer malgré le froid. On quitte le Wyoming pour entrer dans l’Utah par la Ashley Nationnal Forest qui est couverte de neige. Pourtant on va vers le sud et les arbres n’ont pas encore perdu toutes leurs feuilles...



07/10/2018

Dakota du nord et du sud : contrastes à l’américaine 🇺🇸

Après les quelques flocons de neige du Minnesota, on espère gagner des degrés en descendant au sud ... C’est raté, pour le premier matin dans le Dakota du nord, il faut grater le pare-brise.

La première étape du parc national Theodore Roosevelt est le painted canyon. Le décor est surnaturel. Couleurs ocre, jaune, beige pour la terre. Jaune, rouge, vert pour la végétation. À l’entrée du sentier un panneau prévient de la présence de bisons et ... il neige ! Plus à l’intérieur du parc les paysages sont tout aussi impressionnants. On y fait la rencontre de quelques bisons et un grand nombre de chiens de prairie. Sur l’un des sentiers, il est indiqué de ne pas alerter les gardes du parc si l’on voit de la fumée. Il s’agit en fait d’un incendie datant de mai dernier qui continue de brûler sous terre ! Les fumeroles sont bien visibles et l’odeur de feu de bois ne fait aucun doute. En voulant s’approcher, on finit par avoir les chaussures alourdies par des kilos d’argile, le sol est une vraie patinoire, il continue de neiger ... il est temps de faire marche arrière !



En fin de journée on décide de descendre vers la prochaine étape en cherchant un endroit pour poser la tente. C’est sur une « F road » (nom des routes en terre en Islande) des prairies nationales du Litle Missouri qu’on tombe sur un camping rustique : des places délimitées, des toilettes sèches et une boîte pour payer les frais. Il n’y a personne, c’est joli ... parfait pour nous ! Ici aussi le sol est très argileux. En se promenant, les pieds collent et ça glisse. La neige continue de tomber quand on rentre « au chaud » dans les duvets.


Lundi, sur la belle route en terre, en direction du parc national des Badlands, nous croisons de majestueux wapitis. Les bois d’au moins deux d’entre eux font environ 80 cm. Ils se déplacent très vite en nous voyant. Ils ressortent de la forêt une centaine de mètres devant nous et nous comprenons ce qui les inquiétait. Un jeune sautillait dans le champ de l’autre côté de la route ! Encore mieux ! Sur la route, nous croisons également un nombre incalculable d’antilopes d’Amérique. Elles ont de belles couleurs et sautent les barrières sans soucis. Elles se moquent bien que l’on soit maintenant entré dans le Dakota du sud. Nous on sent la différence. Le temps s’est nettement amélioré, jusqu’à 25 degrés et du soleil.



À partir de Spearfish, on emprunte la route traversant le canyon éponyme. Les couleurs d’automne sont superbes et on se promène autour de belles cascades. Sous les lumières du soir, on entre dans le parc des Badlands. Le décor est grandiose. Les formations me font penser à la Cappadoce en Turquie. On passe la matinée du mardi à se promener dans ce décor surnaturel. En chemin on croise une dizaine de mouflons menaçants.





La route nous mène ensuite au fameux Mont Rushmore avec ses 4 présidents taillés dans la roche. La forêt traversée est magnifique avec des loopings, ponts et tunnels dignes du train de la mine ! La descente se termine dans les vallons du parc des Wind Caves. Ici les bisons sont nombreux, et n’hésitent pas à traîner sur les routes. Les paysages nous font penser à Yakari ! La part « wind » dans le nom du parc est fort appropriée. Le feu de camp s’est consommé à toute vitesse et la tente a été attaquée d’aiguilles de pin toute la nuit !





Le mercredi nous prenons la direction du Wyoming et quittons le Dakota du sud peu avant de découvrir la devil’s tower. Cette formation rocheuse se voit à des dizaines de kilomètres de là, elle semble sortie de nul part !



29/09/2018

En route vers les parcs nationaux américains 🇨🇦 🇺🇸

Le mercredi 26 septembre fut un grand jour ! Nous avons récupéré les passeports avec les visas pour la Chine 🇨🇳. Puis, à l’ambassade de Mongolie 🇲🇳, le monsieur très gentil nous a fait les visas dans la foulée !! Cela nous laisse presque la journée pour découvrir le musée canadien de l’histoire. Ce dernier bénéficie d’une vue imprenable sur la colline du parlement de l’autre côté de l’eau... une vue... quand c’est pas la tempête dehors oui ! Le musée est extrêmement bien fait avec des reconstituons de maisons autochtones et des expos très pédagogiques. On y a aussi vu un dessin animé très bien fait sur une mamie indienne qui raconte à une jeune fille, une histoire entrecoupée, comment la corneille a apporté le feu à l’aide de l’épervier... Et le film Canada C3 qui a mis en image l’équipage qui se voulait représentant de la population canadienne, à bord d’un brise-glace le long des 3 côtes du Canada (réalisé à l’occasion des 150 ans du pays en 2017). Les paysages filmés sont magnifiques et les passages émouvants nous font  penser à la dernière aventure de Nans & Mouts dans Nus et Culottés.


Le jeudi c’est le départ vers les parcs américains, minimum 3 jours de route pour atteindre le premier : Theodore Roosevelt Nationnal Park. Pour une demie heure de plus, on décide de repasser par le Québec un peu plus longtemps en traversant la réserve faunique la Vérendrye. Nous longeons donc la rivière Gatineau, pour atteindre les nombreux lacs de la réserve sur la 117. On croise le lac McLorain qui nous fait penser à un hamburger venant de Nancy... Notre repas sera un sandwich maison au bord d’un joli lac, c’est moins original mais sûrement tout aussi bon !

Nous sortons des paysages magnifiques en tombant sur Val d’Or : c’est une ville industrielle au milieu de nulle part avec plein de constructeurs, fabricants, mines et carrières hautes comme des montagnes ! Imaginez un peu une montagne de graviers gris foncés avec d’immenses engins qui ont l’air tous petits en gravitant dessus ! Pour vous donner une échelle, on a croisé des camions dont le chargement prenait une voie et demie (comme les caisses Stelia sur la route Rochefort -> La Rochelle) et qui transportaient ... 2 énooormes pneus, sûrement pour ces engins ! Des pépites d’or sont exposées à l’entrée de certaines mines. On n’est pas sûrs mais on pense que ce sont des rochers déguisés... Dés les grosses industries passées, on retrouve la forêt de plus en plus boréale au fur et à mesure que nous allons vers le nord. La route est parfois plus étroite, c’est beau !

Notre objectif est d’atteindre Cochrane pour y planter la tente : Médy a dégoté un camping bien isolé qui a l’air sympa. En arrivant au Flood’s Landing Campgroud on n’est pas déçus : il est longé par une rivière couleur ocre, le monsieur qui nous accueille est très sympathique et on est presque tous seuls :) Les chalets sont superbes, c’est notre hôte qui a tout fait, et il continue à embellir ce petit coin de paradis. La pluie se fait de plus en plus intense, on est content d’avoir scellé les coutures de la tente à Ottawa ! Une soupe et au lit.



Le vendredi, on continue notre route vers l’Ouest par la transcanadienne 11 : des centaines de kilomètres sans croiser grand monde. À Kapuskasing on est prévenus, prochain Macdo à 500 km ! Il est 10h30, c’est pas le moment ! On a beau se trouver en Ontario depuis la veille, de nombreux panneaux sont en français. Dans le resto où nous déjeunons à Hearst, la plupart des clients sont francophones.

À Longlac, on s’arrête faire le plein en bordure d’une réserve indienne. Tout les clients semblent être des descendants des premières nations. 

La pluie n’avait pas vraiment fait sa place depuis le matin. Autour des 16h c’est corrigé ! Les nuages menancants laissant passer la lumières par petits rayons, ça offre un beau spectacle ... très éphémère, on le sait ! Ce sont des trombes d’eau qui ont suivi jusqu’à Thunder Bay. En arrivant sur la côte du Lac Supérieur, on aperçoit de nombreuses îles aux hautes falaises. Ce doit être le parc Isle Royale. La roche est rouge à marbrures noires, certains flancs de montagne sont impressionnants.


Le ciel prends de jolies couleurs en approchant de la frontière : le soleil se couche. Il fait déjà nuit quand nous passons le pont qui nous fait quitter le Canada (Médy à loupé un beau renard sur le parking côté Canada) (on n’aura pas mangé de dernier A&W, snif). Arrivés à la frontière, caméras tout autour de la voiture. Le premier douanier nous demande d’où nous venons, regarde nos passeports et nous demande de nous ranger sur le côté. On a un petit moment de stress : on n’a pas envie de vider toute la voiture, je me dis que j’aurai dû manger plus de pommes, car ils vont sûrement nous les confisquer... Un second douanier cordial mais sérieux nous pose plein de questions : comment s’est passée notre première entrée sur le sol américain un mois plus tôt, pourquoi avons nous été au Canada. Il nous demandes d’être un peu plus précis sur ce que nous avons fait et ce que nous allons faire aux USA, ce que nous faisons comme travail en France. Il nous fait ensuite patienter quelques minutes... et il nous rend nos passeports en nous souhaitant un bon voyage :) Au total cela aura pris 15 minutes, il était 20h00 côté Canada, nous repartons à 19h15 : vive le changement de fuseau horaire ! Troisième état américain (après l’Ohio et le Michigan) : le Minnesota.


Nous sommes attendus pour 20h au Hungry Hippie Hostel & Farm, où Jeremy nous accueille très agréablement. Il fait frais et il y a du vent. Pendant le repas éclairé par les habituelles bougies, qu’est ce qui nous tombe dessus ... des feuilles ? Du pollen ? Du sable ? De la neige ? Non ça peut pas être de la neige ... On lève les frontales au ciel : il neige !!! Et pas des petits flocons en plus, des gros ! La nuit sera fraîche. Médy va sûrement apprécier le sac de couchage 0 degré prêté par Séb après l’Islande.



Samedi matin, 1 degré au compteur de la voiture. Un thé chaud, des biscuits et c’est parti. Nous longeons le lac supérieur sur la route 61. Le soleil nous réchauffe et fait briller la « mer » et les arbres colorés. Sur le côté de la route, nous voyons une silhouette qui nous fait penser à un grand chien. Médy ralenti, et c’est un loup qui nous fixe intensément quand nous passons à côté de lui ! C’est surprenant d’en voir à côté des différentes villes qui sont un mélange entre cité balnéaire et ville de montagne ! Pour profiter du soleil et se dégourdir les jambes, on s’arrête pour une promenade sur les falaises. 


Nous quittons les bords du lac pour nous diriger vers l’ouest : la route rétrécie et dès qu’on monte en altitude les couleurs sont folles : jaune acidulé, orange, rose, rouge, mélangé au vert des pins, une sorte d’aquarelle éclatante ! 



Il y a plein de portions de routes adoptées, savez-vous ce que cela veut dire ? En fait des groupes de personnes ou des associations peuvent se charger du nettoyage d’une portion de route en l’échange d’une publicité. Les déchets sont mis dans de gros sacs déposés en évidence sur le bord de la route. Cela nous rappelle que certains sentier du parc Algonquin étaient aussi adoptés. Du coup, on pourrait dire que l’association « Les mains dans le sable » a adopté la baie d’Yves ?


Après l’achat de gants, on continue notre route en admirant les paysages de la forêt de Chippewa. En passant devant une arène, on se dit que ce serait drôle d’aller assister à un concours de rodéo... affaire à suivre ! On dort dans un hôtel à Jamestown pour rouler une heure de plus dans la pénombre. Depuis quelques miles nous sommes dans le Dakota du Nord.

Dimanche 30 septembre, dernières heures avant d’atteindre le parc. On devrait changer à nouveau de fuseau horaire avant la déstination du jour.